AG OctoberMake2019

De Réseau Français des FabLab
Révision de 21 octobre 2019 à 21:28 par Viralata (discussion | contributions)

(diff) ← Version précédente | Voir la version actuelle (diff) | Version suivante → (diff)
Aller à : navigation, rechercher

'October Make 2019 Jour 3 - Samedi 19 Octobre - Matinée : Assemblée Générale'

1er vote : déclaration de la légalité de l'AG

Pour cause de non envoi des convocations.

Résultats vote :


collège FabLabs : 26 pour, 0 contre


collège usagers :


collège projets de FabLabs :

Présentation de l'ordre du jour

Par Simon Laurent

  • Historique et fonctionnement de l’association
  • Bilan moral de l’exercice passé. (Année un peu compliquée, normalement cette AG c’est Au Fab Fest mais on a pas eu le Quorum au mois de mai dernier.
  • Votes
  • Election pour le renouvellement d’1/3 des administrateurs, 4 postes et 4 personnes qui se présentent


  • Gouvernance numérique des Asso
  • Libération des données des adhérents pour cartographier le RFFLabs.
  • Création délégation régionale des FabLab
  • Bilan du Conseil Scientifique
  • Appel aux dons
  • Débat sur l’avenir de l’association


I. Historique et fonctionnement du RFF


Historique

  • 14 décembre 2015 : création de l’association à la Cité des Sciences et de l’industrie : il y a toujours des gens qui étaient là à cette époque-là (Kevin, Constance…)
  • De 2015 à Juillet 2018 : Temps de médiation du réseau.
  • Juillet 2018 c’est Fab 14 un moment structurant pour le réseau.
  • Juillet 2018 à Octobre 2018 : Définition du projet associatif. On l’a fait de pair à pair.
  • Octobre 2018 à aujourd’hui : première phase de mise en place du projet à trois ans. Trois ans c’est le mandat de Simon mais le projet collectif va bien au-delà.

Rappel des valeurs du réseau : Learn-Make-Share. Apprendre Faire Partager pour changer le monde.

Missions

  • Favoriser les échanges au sein du réseau : on est un réseau avec des Fab Labs des 4 coins de la France, donc il faut créer du lien.
  • Favoriser les échanges avec d’autres réseaux : réseaux locaux, nationaux (Canopé, Educ Nat etc.), internationaux (RFAO, Francophonie)
  • Créer et animer des outils
  • Faire du lobbying : diplomatie, représentation, aller expliquer ce qu’on est ce qu’on fait et ce qu’on ne fera pas.
  • Etre garant du respect de la charte et de nos valeurs. On n’est pas la police de la charte, mais c’est très utile qu’on soit là pour rappeler aux collectivités et cabinets de conseils quels sont les valeurs de notre réseau et ce qu’on défend avant tout.


Fonctionnement

SLIDE SHEMAIl y a 147 fablabs sur 96 structures adhérentes.

  • Le conseil scientifique n'est pas élu mais nommé par le CA avec une lettre de mission. Ne s'occupe pas que des problèmes techniques, mais s'occupe aussi et surtout d'une veille sociologique sur ce qui se passe dans le mouvement et autour. Il a parmi ses objectifs de produire au travers du chantier livre blanc entre autres une représentation claire de la situation du réseau et de ses membres dans l'écosystème pour donner aux acteurs des éléments d'orientation pour ajuster leurs actions et également pour communiquer avec les partenaires extérieurs.
  • Le groupe core est un groupe restreint , de type do-ocrate, qui gère le quotidien, les projets, etc. Il n'a pas de pouvoir de décision mais ses membres sont très actifs, s’investissent selon les besoins de travail, deux semaines, deux ans peu importe, c’est mouvant selon les besoins et les dispos.
  • Les bénévoles (50 personnes, investissement plus ou moins intense) sont un autre rôle important dans le réseau, qui se décomposent dans différents groupes de travail mais également dans le core (groupe de membres s'impliquant de manière active dans le réseau).


Les outils



Les partenaires et amis

Liste non exhaustive, consulter le slide pour compléter.

  • Fab Fondation
  • Commissariat Général à l’Égalité des Territoires (CGET)
  • Dirrection Générale des Entreprises (DGE)
  • Ministère de la Cohésion des territoires
  • Ministère de l’Éducation Nationale
  • MAIF
  • Réseau Canopé
  • Framasoft
  • Wikimédia
  • La quadrature du Net
  • Open Space Makers
  • Tilios (Tiers Lieux Open Source)
  • APRIL (Association pour la Reconnaissance de l'Informatique Libre) <a href="https://www.april.org/">https://www.april.org/</a>
  • Fab City


Le RFFlabs aujourd'hui


  • Collège des Fab Labs: 96 adhérents représentant 147 FabLabs
  • Collège des projets de fablab: 17 adhérents
  • Collège des usager-e-s : 33 adhérent-e-s (il faudrait que les fablabs impliquent leur communautés locales dans les fablabs)
  • Collège des sympathisant-e-s: 31 adhérent-e-s (qui peuvent être des membres de la startup nation).


Total 175 adhérents dont 147 FabLabs
A mettre en avant par rapport aux +300 lieux (dont Hackerspaces etc) référencés sur Makery et 216 sur <a href="https://fablabs.io/">https://fablabs.io/</a>
Il faut avoir en tête qu'il est à l'heure d'aujourd'hui difficile d'avoir une vision claire et précise du nombre de fablabs, selon les sources officielles il y en a beaucoup beaucoup, mais "selon nous", sur la base de nos critères il y en aurait beaucoup moins.
Dans les faits nous sommes (le Rfflabs) le premier réseaux de médiation numérique, ainsi que le premier réseau de tiers lieux en France.

II. Bilan moral


Depuis le Fab 14 distribué on n’a pas pu tenir une vraie AG. En 2018 il y a eu la Mission Coworking qui a fait une entrée en fanfare en septembre, là, on s’est rendu compte qu’on est ce que l'acteur publique appelle "des Tiers Lieux". Un temps très important : on se rends compte que l'on est pas tout seul est que l'on partage des choses avec d'autres collègues agissant sur le même terrain avec des démarches proches, d'où l'importance de discuter, de se fédérer.


A venir :

  • FAB15 Égypte
  • OctoberMake 2019
  • MakerFaire Paris
  • Projet accessibilité
  • Agir par les communs
  • Conseil National des Tiers-Lieux
  • Association Nationale des Tiers-Lieux


Plus de 26000km parcourus, 200h de réunions, 200 litres de café :-D
Ça a été un moment assez important l'année dernière, car les personnes cœur du réseau français des fablabs ont décidé d'investir beaucoup de temps et de leur énergie afin de développer le réseau. On s'approche notamment d'un point de rupture, c'est pourquoi nous sommes au moment où il faut transmettre le bébé.L’année dernière cette assemblée nous a donné mandat pur faire beaucoup de choses : auprès des Fab Labs, des collectivités etc. Donc on a besoin de nouvelles personnes, on a besoin de bénévoles. Vous n’êtes pas assez investis dans le réseau. On est plutôt bien positionné par rapport aux partenaires, à l'égard de l’Etat par exemple. A titre personnel j’avais jamais travaillé avec des cabinets ministériels, mais c’est pas grave j’ai fait des erreurs et j’ai appris. Aujourd’hui il y a une vraie équipe, mais il faut que cette équipe grandisse et qu’elle se sente soutenue.

Questions sur le Bilan Moral


Mathilde Berchon : Quels besoins ? Types de mission ? Etc pour le groupe Core ?

  • Simon :
  • La communication (des plaquettes, du rédactionnel, un dossier de présentation du réseau pour aller voir les partenaires).
  • Les affaires du quotidien : 4 mails par jour mais il faut aussi faire le community management.
  • Boulot sur les territoires pour faire en sorte que les Fab Labs se rendent compte du fait qu’il existe d’autres Labs pas très loin. C’est un travail de terrain, de bénévolat, au niveau régional.
  • Tout ce à quoi on ne pense pas : prenez des initiatives.


Vivien Roussel : J'ai entendu qu’il y avait un code ROME qui avait été déposée. Quid des formations qui ont été déposées sans le Code ROME ? Comment on peut faire pour aller vers ça ?

  • Simon : ça, ça fait partie du travail de lobbying qu’on a fait cette année. Il a fallu rentrer dans un réseau et ça a pris du temps, il faut se rendre crédible pour passer des acteurs compétents et qualifiés : « regardez on est gentils, promis on n’est pas des barbares ça va bien se passer ». Le travail est vraiment en route et on a d’excellentes raisons de penser aujourd’hui qu’on est en chemin. Combien de temps ça va prendre ? ça va beaucoup dépendre de la question du Conseil National des Tiers Lieux, parce que l’Etat veut traiter la question des Fab Labs en passant par les TL. Il faut qu’on devienne une référence sur c’est quoi un Fab Manager, qu’est-ce qu’il sait faire et voilà combien il doit être payé. Mais le problème c’est que la question a été prise dans des organismes de formation parce que c’était à la mode, donc on dit à n’importe qui t’es chômeur tu vas te former et tu vas devenir fab manager. Le CNTL nous a permis d'engager des discussions avec le Ministère du Travail.
  • Matei : il y beaucoup d’acteurs qui se sont engagés dans cette brèche, qui font financer par de la subvention. Aujourd'hui, du fait de l'absence de référentiel métier et d'une définition claire de l'activité, personne n’est en mesure de définir les bonnes et les mauvaises pratiques, de réguler le secteur. Mais si personne n'est "légitime" pour le faire, l'expérience collective des acteurs de terrrain qui font le lent travail de construction du secteur et de formalisation des méthodes et des compétences depuis 10 ans doit être valorisée. Elle ne doit pas être simplement un prétexte pour permettre à des nouveaux entrants à la démarche prédatrice de récupérer un marché qu'ils n'ont pas contribué à construire. Il faut faire dégager les acteurs qui ont des comportements malsains dans leur utilisation de l’argent public, pour être dans un champ sain.


Distribution du Bingo...

III. Votes


1) Vote du bilan moral :

  • Collège des fablabs : 34 pour, 0 contre, 1 abstention
  • Collège des usagers : 10 pour, 0 contre, 0 abstention
  • Collège des projets : 3 pour, 0 contre, 0 absentation
  • Collège des sympathisants : 11 pour, 0 contre, 0 abstention


2) Vote du renouvellement d'1/3 des administrateurs:


Modification de la définition du Quorum :

FabLabs : 31 pour, 2 contre, 1 abstentionUsagers : 9 pour, 0 contre, 1 abstention,Projets et Sympathisants: 11 + 3 pour, 0, 0

Les mandats arrivants à terme sont ceux de :

  • L'Atelier des Beaux Boulons
  • Dimitri Férrière
  • Joris Navarro
  • Olivier Gendrin


Professions de foi des nouveaux candidats


Pour consulter les professions de foi écrite :<a href="http://forum.fablab.fr/topic/335/candidatures-au-conseil-d-administration-un-poste-dans-chaque-coll%C3%A8ge">http://forum.fablab.fr/topic/335/candidatures-au-conseil-d-administration-un-poste-dans-chaque-coll%C3%A8ge</a>

  • Simon Laurent: Je me présente aux collèges des usagers, si j’ai la chance d’être réélu au CA, il faudra que le CA m’élise en président.
  • Matthieu Dupont (collège des fablab) : FabLab Chantier Libre + FabLab écocentre (Alliers). un des points positifs est que ses boss au fablab l'ont autorisé à candidater dans le cadre du travail=> Il aura du temps à allouer pour le réseau. Il vient du libre au niveau des softwares et hardware, mais le tournant startup nation de la fabfoundation l'a un peu dérouté. Les engagements du RFF (impact social des fablabs, communs, ecologie...) sont une grosse motiviation pour s'engager au sein du RFF."Et je me suis demandé quand j’ai vu la dérive de la Fab Fondation, Fab Lab machines à startup etc. me je me voyait moins adhérer à ça. Et quand j’ai vu que là le RFF il y avait cette réflexion autour des Communs, et du rôle politique des Fab Lab ça m’a bc plus".
  • Antoine Ruiz-Scorletti : Tiers-lieux mobile vélo, Se présente dans le collège des porteurs de projets. Son fablab sortira en septembre. Trois points: on est à un tournant dans le monde des fablabs et des makers (parce que c'est un monde large, il est indispensable d'accompagner les différents développements). C'est un maker: est il est important d'avoir cet aspect là dans le RFFlabs. Comment les outils numérique qu'il utilise peuvent être utile pour le rfflabs.Tout évolue et les Fab Labs sont très larges et on a besoin de liberté : libre d’être plus professionnel, libre d’être plus social. A la base je suis plutôt communication et partenariat avant d’être un maker, donc je veux mettre à disposition ces compétences.
  • Kevin Mazars : ancien AlbiLab. collège des sympathisants (en tant que chef d'une startup). Son objectif est de renouer des relations internes entre le RFFlabs et les membres interne du réseau. Afin de permettre à la communauté de s'exprimer, de comprendre et de recevoir de l'aide du RFFlabs. La vision externe c'est bien. Mais la vision interne est importante.
  • Pascal Desfarges (se retire au dernier moment au profit de Simon) (sur le collège des usagers). Matei présente Pascal Desfarges : il a monté Guéret, création des Fils Conducteurs à Rouen. Mais avant de c’est un vieux de la vielle des médiateurs numérique et des relations de ces mondes avec la puissance publique. Et il veut nous faire profiter de cette longue histoire, il a co-organisé la question. Il est aussi le représentant en France de la Peer-to-Peer Fundation de Michel Bauwens. Ça fait des années qui forme les élus à faire des Fab Labs.


Collège des FabLabs : Mathieu Dupont, 35 pour, 0 contre, 1 absentationCollège des usagers : Simon, 10 pour, 0 contre, 0 absententionProjets de FabLabs : Antoine, 3 pourSympathisants : Kevin, 11 pour, 0 contre, 0 abstention

3) Vote gouvernance numérique de l'association

Constat de Simon : du mal à obtenir le quorum pour des décisions importantes, réactivité pour prendre l'avis des membres.Ce qui s’est passé au Fab Festival c’est symptomatique. Les gens du réseau viennent moins au Fab Fest qu’à October Make, mais du coup à a posé des problèmes : on devait renouveler les administrateurs à ce moment-là. On peut en débattre, je ne sais pas comment techniquement ça peut marcher, mais je me dis qu’ne terme d’efficience ça peut être intéressant d’avoir un vote numérique.Proposition : pouvoir voter à distance numériquement, prise de décision collective en ligne pour gagner en agilité et démocratie. Nous ne sommes pas toujours synchrone pour les prises de décisions et donc de valider collectivement celles-ci, cela nous permettrait de gagner en efficacité et de représentativité.

Débat et questions de la salle :

Thomas Sanz : est ce que c’est possible de développer un petit peu parce que j’ai pas totalement compris.

  • Simon Un outil de prise de décision collective en ligne qui nous permette d’avoir un peu plus d’agilité dans la prise de décision. Ça nous permet d’être dans un échanges permanents avec les adhérents. Ça permet de valider collectivement des choix un peu cornélien en terme de responsabilité, de partenariats. Est-ce que c’est juste et représentatif de votre réseau de simplement me déléguer les décisions. C’est pas prendre des décisions légales, mais plutôt prendre la température. Est-ce que vous acceptez ça ?


Constance: est ce qu’il y a des gens qu’on connait qui utilisent déjà ce genre d’outil ?

  • Olivier : on peut bénéficier de l’expérience de framasoft et de la quadrature du net
  • Luc : il y a des pays où ça fonctionne comme la suisse.


David : c’est une bonne idée mais il faut qu’il y ait un protocole bien défini.
?? : est-ce que c’est faire des sondages en lignes ? Ou est-ce que c’est pour faire du vote ?
Stéphane : ça pourrait nécessiter d’être synchrone, donc au même moment.
Elise B : TB
Hugues : démocratie liquide, ou sondage ? Si c’est du sondage, c’est ok c’est super on peut déjà le faire. Mais la vraie question c’est est ce que on peut voter à distance. Les gens dans les Fab Labs des campagnes en France… il y a au quand même un fossé en terme de mobilité. Mais en même temps les questions que soulève Olivier sont aussi valides.
Jean : J’ai expérimenté avec Open Street Map, on a une vie associative ne ligne. Parce qu’il y a un vrai sujet sur la question des déplacements, de l’organisation de vie professionnelle, personnelle et associative. Si on est clair sur ces frontières on peut vivre en ligne plutôt pas mal.
Kevin : Pour faire un vote concret : le plus simple serait peut-être de dire : et si seulement on faisait le vote à distance sur nos outils (Blue jeans) lors de nos AG.
Olivier : Qu’est-ce qu’on fait dans des situations tendues : un président autocratique qui déconnecte quelqu’un, une personne qui dit qu’elle a été censurée etc.
Dimitri : Il faut du matos, on peut faire faire un vote avec un pc posé sur un coin de table.
Marianne : Et si on faisait un an d’expérimentation ?
Loïc : Pour répondre à Olivier, on peut toujours imaginer des situations absurdes et la question elle est pas là, elle est sur la manière dont on organiser les choses.
David : il y a deux sujets pouvoir suivre une AG et pouvoir être consulté généralement.
Simon : Bon, là il y a pas consensus donc on va pas voter. Donc 3 volontaires pour faire un recueil des solutions et faire un petit rapport au réseau.Groupe de travail sur le sujet : Jérome, Dimitri Férrière, Olivier Gendrin

4) Vote libération des données des adhérents pour créer une carto du réseau


Pouvoir utiliser les données des Fab Labs pour faire une carte des adhérents.
Laurent : quelles données ?

  • Simon : L’adresse, le site internet et les adresses mails.


Stéphane : Si on le met sur le formulaire d’adhésion on peut le mettre sur le nouveau formulaire. Mais pour les autres ? On peut utiliser le fichier Makery on peut leur demander de mettre un flag RFF Lab.
Hugues : questionnaire sur accessibilité, il y a des données. Notre objectif, c’est qu’on a un enjeu très fort sur la visualisation c’est très important, il est pas celui des données personnelles mais des enjeux moraux. Il y a donc un enjeu très fort sur le fait qu’il y ait une cartographie.



Dimitri : Sur les différentes cartes, elles sont plus trop à jour et c’est un peu le bordel. L’avantage d’en avoir une pour nous c’est que c’est propre.
Simon : la carto c’est pas le sujet, le sujet c’est les données personnelles.Collège des FabLabs : 33 pour, 0 contre, 3 absentations

5) Vote représentation régionale du RFFLabs


Simon : C’est un représentant du RFF élus pas ces paires qui va pouvoir être l’interlocuteur au niveau régional quelles qu’elles soient. Il y a des grosses différences entre les différentes régions. Travailler ensemble sur ce sujet pour trouver la meilleure manière d’organiser ça. C’est aussi une question d’écologie, d’économie, je veux bien voyager, mais je peux pas représenter tout le monde partour.
Loïc : concrètement ça serait quoi ? Par collège ? Individuellement

  • Simon : j’en sais rien, je vous demande l’autorisation de travailler sur ce sujet.
  • Loïc : donc encore une fois on vote un truc qui pourrait travailler en amont sans avoir à voter.


Laurent : faut avancer aussi, et ça la représentation régionale c’est un besoin immédiat. Donc pourquoi on va attendre un an pour avoir un spécifique.
Kevin : en terme de feuille de route, quelque chose qu’on peut vous proposer avec Occitanie c’est de se porter volontaire sur l’organisation d’une journée complète sur October Make a propos de comment nous, on a monté un réseau régional. Et donc de faire venir peut-être des élus pour qu’ils discutent avec les nôtres.
Groupe de travail à constituer.1 abstention de principe
??? : Remarque sur le Bilan Financier. Où est-il ?

  • Simon : Il faut changer de trésorier, il y en aura un au mois de décembre.
  • ??? : Ok ça aurait pu au moins être signifié


IV. Bilan du conseil scientifique

Membres : Camille Bosqué, excusée, Constance Garnier, Matei Gheorghiu.
Constance: Deux choses principalement de mon côté, la publication du livre blanc. Je ne vais pas revenir sur une présentation du livre blanc. On est déjà en train d’amorcer la dynamique pour qu’il y ait une version 2. Expérimenter une méthodologie de recherche sur soi-même. On est en train de refaire un livre blanc par une nouvelle équipe. La deuxième chose qui m’a bien occupé dans le CS c’est la relation avec la DGE. Rapport évaluation demandée par la DGE sur les Ateliers de Fabrication Numérique (AFM), qui sera publié en janvier. Réaliser une évaluation de l'impact territorial des fablabs. Ils se sont rendu compte que les objets sur lesquels ils travaillent n'étaient pas uniquement les fablabs mais plutôt les Ateliers de Fabrication Numérique. L'étude était menée par deux consultants, mais le conseil scientifique des fablabs était présent pour conseiller au sein du COPIL. D'autant plus important que le CS du RFFLabs est pris au sérieux, avec une réelle expertise, avec des rappels aux consultants de prendre note de ce que dit le conseil scientifique. Un des points positifs a été que le travail a glissé d'une volonté d'utiliser des indicateurs uniquement économiques vers la prise en compte des impacts sociétaux des fablabs.
Matei : Précision : la DGE a fait un appel d’offre. Cette petite fable contient des préconisations pour les membres du réseau. La DGE fait un appel d’offre pour faire une étude. Il y a des gens qui nous ont écrit pour nous proposer de répondre à l'appel d'offre avec eux, en consortium, avec Oui Share. On n’a pas fait ça pour des raisons de conflit d'intérêt et de déontologie, on a dit à la DGE qu’on peut proposer de participer au Copil pour faciliter le déploiement et l'évaluation de l’étude. On n’est pas rentrés dans la bataille des bureaux d'études mais on a proposé d'occuper une position d'expertise extérieure. Ça a marché. Et au fil des Copil ils ont considéré que notre apport était à la hauteur. La morale de l'histoire, pour des raisons de coordination et de non concurrence entre acteurs à la base de notre réseau (share), c'est qu'il est important que tout le monde soit au courant des appels d'offres / projets / manifestation d'intérêt qui concernent nos activités et de qui répond à ces appels à projets, pour construire des synergies.
Constance : au-delà du contenu du rapport, les préconisations qui vont sortir ont vocation à orienter les futurs financements des AFN et des Fab Labs. Donc ça ne pourra qu’aider chacun des membres de prendre connaissance de ces recommandations. Il faudrait avoir ces mots-là dans la bouche pour avoir des sous.
Stéphane : La DGE et le CGET, de qui ils dépendent ?

  • Matei : pour le dire de manière très rapide et schématique, la DGE dépend de Bercy, le CGET c’est une fusion de la politique de la ville et de la DATAR, anciennement délégation interministérielle à l'aménagement des territoires (ce qui signifie de manière implicite l'endroit où se dealent des contrats énormes avec des gros groupes industriels pour la construction d'infrastructures très coûteuses). Sarkozy fait fusionner la DATAR et la politique de la ville, Hollande les exporte à Saint Denis, puis ils sont rapatriés dans les locaux du Ministère de la Santé et rebaptisés Commissariat Général à l’Egalité des Territoires. Mais en janvier 2020 ça va devenir l’Agence de Cohésion des Territoires. Ils nous intéressent parce que ce sont eux qui sont au pilotage de l’AMI. Ça m’amène au CNTL Conseil national des Tiers Lieux.


Simon : L’asso nationale des TL, elle a pour mission pendant deux ans, avec 2 postes salariés pour définir les règles du jeu qu’on aurait dû définir avant le faire le CNTL. On y a un certain poids parce qu’on s’est construit une légitimité. Le positif : nous rapprocher d’autres acteurs de terrains, les Tilios, et donc de créer des liens. L’intérêt c’est que les acteurs de terrain sont majoritaires au sein de cette assemblée. C’est ce qu’on a gagné. Le 21 novembre il y a le premier AG.
Matei : On va être vigilant sur la place des acteurs de terrain. Mais on va être aussi vigilant sur la discipline budgétaire des acteurs répondant. On a des exemples concrets de comptes qui montrent que certains acteurs ont des pratiques qui nous paraissent représenter non seulement une mauvaise de l’argent public, mais une démarche qui porte préjudice à un ensemble d'acteurs sincères et travaillant pour l'intérêt général avant leur intérêt particulier, par exemple MakeICI. On vous demande de documenter d’autres exemples que vous connaissez.

  • Laurent : Pour ceux qui ne le savent pas il se trouve que je représente un Fab Lab de la Verrière a Montreuil co-costruit avec la Ville et ICI Montreuil, je tiens à faire un droit de réponse parce que le président est N Bard. Malgré tout, la représentation que j’ai de cette voie fait que je dois dire : Il a évolué dans la construction de ces lieux. Bien que l’on peut critiquer son bagout, on peut aussi voir qu’il fait de vrais Fab Labs dans ces créations. A Montreuil ils voulaient faire 14 Fab labs, un par quartier. Après le Fab Lab de la verrière les élus disent : ça sert à rien de construire pleins de lieu si on est pas surs que le premier fonctionne bien. Ils se sont aperçu qu’il y avait beaucoup de conflit : la femme de Bard était présidente et elle s’est faites jetée manu militari. Dans ce CA il y a Petit deb set traces efabcik, la ville et d’autre structure. Donc M. Bard a évolué parce que j’ai réussi à faire adhérer un Fab Lab qu’il avait créé au réseau.
  • Simon : A un moment donné il va falloir être bienveillant publiquement. C’est pas notre sport national de taper sur les gens, on parle de Nicolas Bard parce que c'est le symbole de ce qui nous intéresse pas.
  • Matei : mon problème c’est pas Bard c’est ses pratiques.
  • Jean : Acaricaturer trop des entrepreneurs qui adorent être caricaturés par des dérigeants associatifs, on ne tient pas beaucoup.


Loïc : Je remercie le conseil scientifique pour son travail opérationnel. Néanmoins j'interroge le glissement en cours sur la représentation extérieure faite par le conseil scientifique (versus les membres élus). Interrogation sur le choix des personnes qui vont participer à la seconde édition.

  • Constance : Recréer une nouvelle équipe + faire la transmission : quels outils, combien de temps, comment faire etc. Donc si toi t’as des personnes à suggérer n’hésite pas. Mais il faut quand même qu’il y ait du lien humain, on a énormément de sollicitation de gens qui aimeraient le faire et avoir l’étiquette conseil scientifique, et je suis pas sûre que pour ce taff là, ça se prête.
  • Stéphane : on aimerait juste bien savoir de qui on parle en fait ?
  • Constance : ça m’irait pas de donner des noms parce que c’est pas fixé.
  • Simon : légitimité par le faire, ces trois personnes qui se sont désignées, on sait qu’ils sont légitimes aux yeux de tous, on s’est pas posé la question parce que tout le monde connait le travail que Constance, Camille et Matei ont fait. Je dis pas qu’il faut pas questionner le mode de fonctionnement, je dis que c’est devenu en peu de temps un organe opérationnel et du coup c’est un peu fermé. Maintenant on peut ouvrir un chantier sur le fonctionnement du CS, mais ouvrir un chantier c’est du travail.


Vivien : Recherche participative et ouverte dans le CS ? Aller intégrer d’autres personnes qui sont pas forcément doctorants.

  • Matei : on a décidé que ça serait bien de prendre des doctorants pourquoi ? pas pour dire que les docteurs sont mieux que d’autres. Nous on s’est dit plutôt que de répondre aux 150000 questionnaires pour faire des ponts clairs entre l’Asso et le monde universitaire donc un troc de légitimité.


Loïc : Je n’ai rien à dire sur le côté opérationnel, ce qui me chagrine c’est quand ce conseil scientifique joue un rôle de représentation externe. Le président, bureau est élu, donc TB. Mais là on arrive à un glissement sur Agir Par Les Communs… Je comprends bien pourquoi ça va dans cette direction mais est ce qu’il n’y a pas une question de légitimité à poser ?

V. Debat sur les questions de gouvernance


Parenthèse : Maker Faire ParisOn a pas toujours été copains avec la Maker Faire, aujourd’hui il y a une volonté de sortir du tout payant. Bertand, qui était là hier, nous a proposé sans rien nous demander un stand au milieu de la Maker Faire à Paris.Appel à bénévoles pour tenir le stand offert à la MakerFaire du 22 au 24 novembre 2019.
Constat :Il faudrait 3 équivalents-temps-plein pour faire fonctionner sereinement le réseau : Porte-parole, administratif et animation interne du réseau.
Propositions (cf document envoyé "2020 année charnière"):

  1. Coopérative d'activité et d'emploi (CAE)
  2. Société coopérative d'intérêt collectif (SCIC)
  3. ... [Consulter le document].


??? : Il faudrait créer un sujet sur le forum pour ça, qui est plus adapté que le Mattermost
Jean : je suis intéressé par une SCIC, une asso a moins le vent en poupe qu’une société coopérative qui a été conçue pour ça. C’est une vraie piste à explorer. Donc le choix sera fait à terme sur le salariat, question de survie du réseau.
Vivien: Il manque des documents de formation pour les membres du réseau notamment sur la communication avec les politiques, quels mots utiliser, quels éléments de langage...
Laurent: Je ne pense pas que ça soit le rôle du RFF de faire de la représentation comme à la MakerFaire. Est-ce le rôle du réseau? Si on fait une CAE, comment on en légitime les membres (formation, compétences) ? C'est à dire que vous nous dites : "on a besoin de bénévole pour avoir une table". Mais il doit y avoir une question de rémunération des personnes qui font cette animation. Seconde question : si on fait une CAE, comment on légitime ces personnes qui sont dans les CAE ? Le bénévolat comme justification d’action...c’est une question ouverte...

  • Matei : quelles sont les barrières à l’entrée ? Qu’est-ce que c’est qu’un fab manager ? Quel genre de qualificatif de structure ? C'est la responsabilité du groupe de travail "le travail et la valeur dans les Fablabs" que de tirer ces questions au clair
  • Laurent : moi je suis en coopérative parce que je suis formé en continu sur les outils.


Pour Hugues la priorité est de valider le besoin en ETP pour le fonctionnement actuel du réseau (faire le ménage) avant de discuter des CAE, SCI ?Hugues : dans l’initiative handicap le premier truc qu’on fait c’est avoir un salarié. Parce que c’est impossible d’avoir un bénévole. Moi je suis opposé à rien, mais soyons capable de gérer notre propre asso. Pour le faire on sait qu’il nous faut mettre au clair notre site web, mettre au clair RGPD. Donc il faut faire le ménage. Est-ce que tout le monde est d’accord pour dire qu’il faut des ETP ? Oui. Après aller je sais pas où… pourquoi pas. Mais la vraie question c’est avec les ETP pour exister de manière professionnelles. Donc je suis pas contre la CAE etc.

  • Simon : on a une situation qui nous contraint. On est rentré dans des collaboration avec des acteurs extérieurs, qui fait qu’on n’est pas maitres de notre timing. Donc on doit à la foi trouver des ressources nécessaires mais en même temps il faut qu’on lance le chantier. Je ne peux aller que dans ton sens en disant que oui tout allait bien.


Kevin : ALLEZ TOUT LE MONDE DEBOUT, YEN A MARRE DE FAIRE DES REUNIONS DE 4H !!!
Photo de famille